lundi 9 février 2015

La civilisation, ma Mère !...

«la civilisation, ma mère...»Driss Chraibi




 

Ce sont deux fils qui racontent leur vie, et en particulier celle de
leur mère. Le père travaille, les deux garçons sont à l'école, dont un, qui fait de la contre-école. Ils racontent l'arrivée de la civilisation et des nouvelles technologies chez eux et comment leur mère va s'intéresser à  la politique.

Comme passage marquant, j'ai choisi le passage de la radio, quand les garçons amènent la «boîte». La mère ne comprend pas ce que fdvgrfngbfjbg yjj u i

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c'est, les garçons lui disent que c'est une boîte magique et qu'il y a un magicien alors elle l'appelle «monsieur Kteu». J'ai choisi ce passage car j'ai beaucoup aimé la réaction de la mère, elle réagit comme un enfant.

Comme personnage attachant, j'ai choisi les fils et la mère; les fils sont très attentionnés envers leur mère et l'aiment beaucoup. La mère, elle, est douce et insouciante, elle découvre les nouvelles choses avec plein d'émerveillement, comme une enfant.

J'ai choisi ce roman car l'illustration est intrigante et donne envie de lire. Le résumé donne une bonne impression de l'histoire : l'histoire de deux garçons qui apprennent la civilisation à leur mère. J'ai aimé l'histoire par contre il y avait des passages trop descriptifs donc trop longs.

 

 
















Moi, Boy, de Roald Dahl

       



Résumé:        Dans  Moi, Boy ,  l'auteur Roald Dahl nous raconte affectueusement ses années de jeunesse dont il se rappellera toute sa vie. Elles sont marquées par des souvenirs familiaux, des incidents médicaux, des bêtises qu'il a pues faire de sa naissance à ses vingt ans. Drôles, déplaisants, ou même douloureux, ses souvenirs seront gravés dans sa mémoire à jamais. Aussi sont racontées des anecdotes par l'auteur, l'une d'elle raconte comment lui est venue l'idée de Charlie et la chocolaterie, une autre raconte son talent pour de nombreux sports. Il vit une enfance assez difficile, les punitions qu'il reçoit à l'internat le montrent. Sa relation avec les adultes est loin d'être au beau fixe, comme celle qu'il entretient avec Mme Pratchett...
Le jeune Dahl mûrit et devient maintenant un adulte qui essaiera de réaliser ses rêves les plus fous...
Découvrez un récit rendu encore plus vivant avec les illustrations de Quentin Blake.
         * Certains passages m'ont beaucoup marqués comme celui-ci : « Je n'en croyais pas mes yeux. J'avais l'impression d'assister à quelque horrible pantomime. Cette scène de violence était d'autant plus insupportable que nous étions contraints d'y assister et par dessus le marché la présence de Mme Pratchett en faisait un véritable cauchemar.
   Swish-crac! Fit la canne.
   -Aïe-ïe-ïe-ïe ! Hurla Thwates.
   -Plus fort! Glapit Mme Pratchett. Tannez lui le cuir! Cinglez-le bien! Chatouillez-le! Chauffez-lui les fesses ! Allez, cognez, m'sieur le directeur !» p56 édition folio
Ce passage m'a marqué car c'est une scène qui est trépidante d'humour alors qu'elle devrait être horrible. Je tremblais devant la terrible canne du principal avec Roald
Dahl. L' auteur nous fait passer sans arrêt des larmes aux rires, dédramatisant ainsi les situations les plus graves. Toute une variété d'émotions infinie m'est venue suite à la lecture de ce passage : j'ai eu pitié pour Roald Dahl et ses camarades car ils reçurent une punition corporelle mais d'un autre côté, Mme Pratchett est tellement drôle sur sa façon de parler, elle n'y fait pas attention.
      * Un autre passage m'a également marqué : «Vous devez maintenant, j'en suis sûr, vous demander pourquoi j'insiste tellement sur les châtiments corporels à l'école. La réponse est simple : je ne peux pas m'en empêcher. Durant toutes mes études, j'ai été horrifié par ce privilège accordé aux maîtres et aux grands élèves d'infliger des blessures, parfois très graves, à de jeunes enfants. Je ne pouvais pas m'y habituer. Je n'ai jamais pu. » p176 edition folio
J'ai choisi ce passage car l'auteur évoque des châtiments corporels qu'il a subis, que les enfants ont subis par la main des adultes. Il ne semble pas l'oublier, il a besoin d'en parler et le rappelle. C'est comme une blessure que le temps n'arrivera jamais à refermer.
* J'ai également aimé ou non certains personnages :
-J'ai aimé le personnage de Roald Dahl car il est attachant et m'a fait pitié comme lorsqu'il perd son père ou lorsqu'il prend des coups de bâtons, ne dit rien et garde toutes ses douleurs pour lui sans en parler à sa mère. J'aime la façon dont ce personnage raconte son histoire, il nous fait sans cesse passer des larmes aux rires, je trouve ceci fabuleux.
-J'ai également aimé le personnage de Mme Pratchett car elle fait tout pour coincer les garnements qui ont mis une souris dans son bocal à bonbons, derrière ce côté méchant se trouve un côté tellement amusant : « Plus fort ! Glapit Mme Pratchett. Tannez lui le cuir ! Cinglez-le bien ! »
-Je n'ai pas aimé le personnage du capitaine Hardcastle car il est très méchant envers ses élèves et a une dent contre Roald pour je ne sais quelle raison. Il ne laisse rien passer du tout et n'est pas du tout compréhensif.
-Je n'ai également pas aimé le personnage de Wilberforce qui est le boazer de la maison de Roald car il se comporte très mal avec les personnes qui y vivent, c'est lui qui commande, qui décide de tout. Je n'aime pas sa façon de faire avec les élèves. Par exemple, il demanda à Roald d'essuyer le givre sur le siège des toilettes et de le réchauffer avec ses fesses. Wilberforce a aimé la chaleur se dégageant du siège grâce aux fesses chaudes de Roald. Je trouve ce personnage très inquiétant.
  
   J'ai choisi ce livre car c'est Roald Dahl qui l'a écrit, c'est un auteur que j'aime beaucoup, je connaissais certains de ses romans tel que Charlie et la chocolaterie qui m'a fait rêvé et fasciné lorsque j'étais petit.
   J'ai beaucoup aimé ce livre car il m'a fait découvrir qu'à l'époque, les enfants des internats étaient battus pour un rien avec des coups de canne, qu'ils n'osaient pas se révolter et en parler dans les lettres destinées à leurs parents. J'ai passé des moments agréables à lire les bêtises faites par Roald, j'apprécie son humour. J'aime la façon dont il nous fait passer sans arrêt des larmes aux rires. J'aime également les illustrations de Quentin Blake qui rendent le récit encore plus vivant, les photographies des lettres de Roald écrites en anglais, envoyées à sa mère sont pour moi une bonne chose car j'ai eu la preuve que le narrateur ne mentait pas au sujet de son histoire. J'aime aussi l'idée du roman autobiographique car l'auteur écrit toute son histoire et se met dans la peau d'un personnage fictif qui est en réalité lui-même. J'ai ressenti de la compassion
pour les épreuves qu'il a dû affronter si jeune. C'est comme s'il avait su créer une complicité avec moi, son lecteur en me confiant ses souvenirs les plus intimes et les plus chers. C'est donc avec émotion que je ressors de cette lecture, avec cette envie toujours intacte de retrouver les héros espiègles d'un auteur que l'on continue de transmettre de générations en générations.

La civilisation, ma Mère !...



Dans La civilisation, ma Mère !... de Driss Chraïbi deux frères racontent la vie de leur mère au Maroc dans les années 1930, une vie très rustique et limitée par un mari absent. Ses enfants vont essayer de lui faire découvrir ce monde qui lui est inconnu et lui permettre de reprendre son avenir en main.
Ce livre agrémente tout ça d'une touche d'humour bienvenue et des idées bien précises, comme dans ce passage : le premier chapitre de la seconde partie du livre où elle cherche sur un planisphère le seul endroit où la guerre n'a pas planté sa graine, l'Atlantique. La découverte de la mère de la radio et du téléphone est merveilleuse. Pour nous, ces objets sont dans notre entourage naturel et nous paraissent banals alors que pour elle ce sont des objets merveilleux, bizarres, mystérieux...
La mère est mon personnage préféré car j'aime beaucoup sa façon de penser et d'aborder tout ce qu'elle découvre tout au long du livre, comme par exemple dans le passage où elle explique son point de vue complètement différent de celui des autres spectateurs par rapport au film qu'ils venaient de voir.
J'ai choisi ce livre car j'ai aimé l'aspect de la découverte du monde par une personne qui n'a jamais mis les pieds dans ce dernier et la reprise en main de la vie de cette même personne.
J'ai beaucoup aimé ce livre car il m'a permis de réfléchir sur « est-ce que ce n'était pas mieux avant ? » Et je répondrais oui et non : on a fait des découvertes géniales qui permettent de sauver de vies, de vivre dans un meilleur confort... Mais oui aussi, car nous avons évolués sur la facilité et aussi sur la destruction et l’annihilation.
En bref, ce livre m'a permis de réfléchir sur plusieurs sujets qui m'ont beaucoup plus.